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bulletproof kids never die.
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Date d'inscription : 07/12/2018
Ven 7 Déc - 23:55
lysandro garcia
ft. haizaki ryôhei (inazuma eleven: ares no tenbin)

Âge : Seize ans.
Date de naissance : 25 janvier 2003
Origines : Ascendants latinos et métissés.
Nationalité : Américaine.
Groupe : Poor.
Études : Lycéen en premier année, club de sport.
Orientation sexuelle : Trop jeune pour être tout à fait fixé, il embrasse les filles sans leur autorisation et frappe les garçons sous le menton.
État civil : La liberté de la jeunesse, des amours éphémères qui ne prennent pas la peine de se concrétiser.
Situation familiale : Deux parents en vie (pour ce que ça vaut), trois sœurs avec qui il n'a jamais eu beaucoup de contacts ; beaucoup d'oncles, de tantes, de cousines et de cousins dans son quartier d'origine ; et le grand-père, ce patriarche, qui veille d'un œil vif sur toute cette fratrie.
Situation financière : Issu des quartiers défavorisés, l'école représentait sa seule chance de s'en sortir, puisqu'il n'a pas à prendre en charge ses frais de scolarité.


Caractère

Quel drôle de garçon que ce Lysandro au teint frais. Naïf comme une princesse Disney, et pourtant déjà cynique du monde, comme seuls sont ceux que la vie n'a pas épargnés. Oscillant sans cesse entre un enthousiasme émerveillé, nourri par les images de grandeur captées par ses grandes pupilles écarquillées, et une résignation réservée, modeste, comme s'il ne croyait pas vraiment mériter ce qui lui arrivait. Tout d'une agressivité contenue, qui côtoyait une maladresse timide qui seyait mal à un jeune garçon de sa trempe.
Lysandro ne faisait rien pour être aimé, ni pour être détesté : il se contentait de mener sa petite vie de lycéen défavorisé dans une institution renommée où ses capacités étaient pour la première fois reconnues. Tout d'abord, fier de ses résultats, de son implication dans le club de sport, de sa façon de se comporter avec ses camarades, qui n'était guère si mauvaise. Sans être forcément généreux, il pensait aux autres, en quelque sorte, il ne les laissait pas tomber si on avait besoin de lui - Lysandro avait des valeurs, et la solidarité faisait partie de celles qu'il avait toujours cultivées. Il ne pouvait pas beaucoup donner, si ce n'est de sa personne, et c'était ce qu'il faisait, en permanence, quitte à vexer. On ne pouvait nier que Lysandro était un bon garçon, qu'il avait de bonnes intentions et que bien encadré, il deviendrait un adulte raisonnable et responsable sur lequel on pouvait compter. On lui pardonnait ses maladresses lorsqu'on savait ce qu'il avait traversé, et ce d'autant plus facilement que, toujours soucieux de bien faire, Lysandro avait presque toujours tendance à tempérer son caractère pour incorporer les dernières données qu'on lui présentait et, pour dire les choses plus simplement, pour s'adapter.
Mais il était aussi hargneux, comme un chien maltraité, réagissant au quart de tour à la moindre contrariété, gêné peut-être par ce sentiment, inhérent à sa personnalité, qui lui criait du fond du cœur que quelque chose chez lui clochait. Ses relations avec les autres étaient parfois houleuses, parce qu'il ne comprenait pas toujours les sentiments qu'ils exprimaient et qu'il partageait sans cesse la responsabilité de ces heurts entre sa propre culpabilité et l'intolérance dont ses interlocuteurs faisaient preuve à son égard. Il finissait souvent par ravaler sa fierté avant d'avoir vraiment réussi à prendre la distance nécessaire pour comprendre ce qui s'était passé - il lui fallait ensuite des mois pour saisir, et la crise enfin passait.

Il lui semblait parfois que ses origines se collaient à lui comme un miasme indélébile, un peu comme les impuretés que la peau récolte après une journée près des usines ; l'uniforme ne venait que souligner une triste réalité dont son corps, crispé par des années de frustration juvénile, témoignait par des maintiens trop relâchés et des tensions au contraire trop vives aux moments où il se sentait menacé. Restait à savoir dans quelle mesure il devait laisser dominer ces instincts que sa famille lui avait inculqués.
Lysandro avait pris conscience très jeune de l'impact que le milieu social avait sur les corps, tout en sachant pertinemment, quelques exemples à l'appui parmi les belles figures qu'il admirait, qu'il était possible de les corriger, d'emprunter les codes d'une autre classe à force de la côtoyer. Ce n'était pas tout à fait ce qu'il voulait : s'aliéner complètement en singeant les manies des riches ne lui plaisait pas plus que conserver ses rudes habitudes d'enfant défavorisé. Ce qu'il recherchait, c'était une forme de neutralité, une attitude peu connotée qui lui permettrait d'entrer facilement dans le milieu du travail, sans pour autant couper les liens avec une famille qu'il adorait.
La plupart du temps, Lysandro n'y pensait pas vraiment : le lycée était si chic, si high level par rapport à ce qu'il connaissait qu'il avait tendance de lui-même à se refréner, à couper la brutalité de son accent par un parler plus lent et plus articulé, à garder pour lui-même ses plus insultantes pensées - un peu parce qu'il sentait que s'il était totalement lui-même, on allait le renvoyer. Il était très impressionné par ce nouvel environnement, mais il ne le disait jamais - c'eut été faire preuve de faiblesse, et en la matière, Lysandro ne sentait pas encore assez à l'aise pour complètement se livrer.
Il passait probablement pour sauvage aux yeux des plus distingués. Il est vrai qu'intérieurement Lysandro bouillait : dans ses regards dormait une violence menaçante capable du pire comme des meilleurs effets. Elle pouvait le motiver à tous les sommets comme le pousser à agir sans réfléchir en croyant se sauver ; tout dépendait, au fond, de la situation dans laquelle Lysandro se trouvait. Il avait beau se promettre de ne pas se battre, il était bien le premier à savoir qu'il risquait bien un jour de craquer - et qu'on le tiendrait responsable de tout.
Il avait le regard mauvais, Lysandro - un vrai regard de voyou, agressif et jaugeur, comme savent le faire les garçons qui ont grandi sans autre respect que pour l'autorité du père ou d'un aîné. Il s'adoucissait, parfois, au prix de la surprise et du doute, mais souvent, Lysandro donnait l'impression qu'il allait dévoiler ses crocs. C'était d'ailleurs une sale manie, chez lui, que de sourire de toutes ses dents, comme un prédateur, ou un enfant moqueur qui cache la blessure narcissique que lui cause la vue de ce dont il est dépouillé, avant d'oublier qu'il avait un jour secrètement désiré ce qu'il rejetait désormais.
Mais il n'était déjà plus tout à fait ce cliché : il accordait de l'importance à ses études, à une bonne conduite, et il ne brimait pas sa volonté taraudante de s'améliorer. Quelque chose s'était passé, dans sa vie, une sorte de réveil, qui avait poussé Lysandro à réclamer autre chose que ce que sa naissance lui avait réservé. Une lueur d'intelligence, peut-être, qui l'aidait à se dépasser continuellement.
Il n'avait pas fini premier au concours d'entrée, loin de là - il lui semblait même qu'il était pratiquement parmi les derniers - mais il avait été reçu, et c'était ce qui comptait. Lysandro n'avait rien d'un génie : pendant son enfance, il avait même cru qu'il était un peu trop stupide pour ce que l'école avait à lui apporter, avant de comprendre qu'il avait inconsciemment cherché de mauvais résultats pour ne pas sortir de la petite bulle que ses amis et lui formaient. C'était sa mère qui l'avait fait sortir de ce cercle vicieux - ou plus exactement ce sourire de fierté qu'elle n'avait accordé à aucun d'entre eux avant qu'il ne se décide de travailler. Pour ce sourire Lysandro était prêt à décrocher la lune, puis à la raccrocher.
Il travaillait avec sérieux, conscient d'être handicapé par ce mépris scolaire que ses amis d'enfance entretenait, et cette paresse, lorsqu'il s'agissait d'étudier, qui le faisait sortir ses livres et ses cahiers à reculons. Le plus dur était toujours de commencer : une fois dans le bain, Lysandro prenait le temps qu'il lui fallait, même si cela lui semblait long, jusqu'à ce qu'il eut terminé - au fond, peu lui importait d'être premier, il lui fallait juste réussir ses examens et sortir de l'école avec un diplôme en poche qui lui permettrait de travailler.
La peur de la pauvreté était en effet ce qui motivait le plus Lysandro : il voyait sa mère se tuer à la tâche et sacrifier ses jours et ses nuits à un travail qui la coupait presque totalement de sa famille. Et pour ceux que cette voie légale répugnait, les travaux illicites les attiraient, au prix d'emprisonnements réguliers qui formaient le caractère et dégoûtaient Lysandro par leur implacable privation de liberté. Ou bien la voie de la totale annihilation qu'avait choisie son père. Rien de bien attirant dans ces vies minuscules auxquelles il espérait échapper.
Il n'était pas rêveur. Il était juste ambitieux, à sa manière, à son niveau - c'était déjà beaucoup pour lui, vous comprenez, que de se dire : je vais faire quelque chose de ma vie. Lysandro avait déjà l'impression d'avoir accompli quelque chose de grandiose. Et prenait conscience que quelque chose de plus beau l'attendait au bout du chemin.
Il suffisait juste d'y arriver.

Physique

Il y a quelque chose de désordonné dans sa tenue, dans la façon dont il voûte les épaules vers l'avant et raccourcit instinctivement son cou pour paraître plus menaçant. Dans la façon dont ses cheveux coulent en vagues indisciplinées sur ses épaules. Dans la cruauté de ses sourires, crocs en avant, qui se juraient pourtant de ne plus menacer.

- 1m76, peau sombre, hâlée, longs cheveux gris (soucis), yeux sombres aux reflets rouges (sang).
- voix plutôt grave, parfois grinçante, où se mêle des accents populaires mal réprimés. Il gueulait, le gamin, là où il était ; il lui faut encore apprendre à parler.
- l'uniforme, il aime bien, c'est propre, et ça lui permet de ne pas porter ses vieilles fringues rapiécées.

Histoire

Cette violence qui colore de rouge ses sourires, Lysandro la doit à son passé dans les quartiers défavorisés de New York. Les deux parents sont absents, pour bien des raisons : la mère, accaparée par ses petits boulets, rentre à peine à la maison pour préparer le dîner ; le père, lui, ne quitte presque jamais la table de la cuisine, où il sirote toute la journée un whisky bon marché dont le prix pourtant peu élevé endette lourdement la famille. Il n'y a que lui, ses trois sœurs, et une grand-mère prématurément décédée qui occupe du mieux qu'elle peut le rôle maternel, mais il faut dire que la vieille ne voit plus très clair et s'affaiblit d'années en années. À la fin de sa vie, desséchée, elle ne parle presque plus, et sa présence silencieuse jette un silence de plomb sur le petit appartement délabré.
Lysandro ne menait pas une vie de délinquant. Pas tout à fait. Ils s'amusaient bien à jouer les caïds avec ses potes du quartier, et à voler des bonbons à l'épicier du coin, mais est-ce que cela comptait ? De drogue ou d'alcool, il n'en avait jamais été question, même s'ils avaient de fortes chances d'y succomber lorsqu'ils seraient adultes. Encore enfants, ils avaient bien le temps de profiter de leur liberté, tant qu'on ne leur demandait pas de travailler.
Ce qui lui manquait, c'était de la douceur. De l'amour. De la confiance. Une présence bienveillante, apaisante, qui aurait pu le guider. Il en rêvait plus que tout ce qu'on pouvait désirer. Il crachait par terre en voyant un enfant marcher dans la rue avec ses parents, se moquait de sa dépendance puérile et de sa docilité - alors que c'était exactement ça que Lysandro. Mais sa mère ne l'emmenait guère qu'aux courses, pour qu'il pousse le caddie, et son père ne quittait jamais vraiment le monde alcoolisé qu'il s'était créé. Au moins leur épargnait-il les promesses mensongères de sobriété.

L'école n'est pas un soulagement. Les enfants ne comprennent pas vraiment ce que les professeurs essaient de leur enseigner. Ces connaissances sont peut-être véritables, mais ils ont le sentiment qu'elles ne sont pas pour eux, qu'il faut jouer à l'illettré ou à l'imbécile pour avoir le droit d'exister. Certains, et c'est le plus terrible, ne miment même pas les difficultés qu'ils rencontrent : elles sont bien réelles, mais les professeurs, débordés, ne sont pas préparés à cette situation. Ils ont parfois jeté l'éponge, en rêvant de quartiers meilleurs où des élèves plus doués accueilleraient facilement leur savoir standardisé.
Lysandro se distingue un peu. Ce contenu très calibré lui entre facilement dans la tête : pour peu qu'il fasse l'effort de le retenir, il peut s'en sortir. Il hésite, vis-à-vis des copains : il ne veut pas les embarrasser avec des résultats trop parfaits, par peur d'être exclu de leur petit cercle. Il ne se rend pas tout de suite compte que c'est stupide : pour un enfant, l'amitié de ses semblables compte plus qu'un avenir lointain dont il se sent déjà un peu dépossédé.
Maman le fait évoluer. Elle retient une larme lorsqu'il lui ramène son meilleur bulletin. Normalement, maman ne pleure jamais : elle dit que c'est un luxe dont elle doit pouvoir se passer, et qu'ils doivent prendre exemple sur elle, s'ils veulent grandir correctement. Maman a les yeux brillants, on dirait bien qu'elle va pleurer, et elle s'enferme dans sa chambre par la suite où elle se laisse peut-être aller. Avec le recul, Lysandro se dit qu'elle était probablement fatiguée, que ses nerfs ont lâché et qu'elle a fini par craquer, comme elle aurait dû le faire il y a longtemps. L'enfant, lui, comprend que quelque chose vient de se passer.

Maman a l'air si fière de lui, désormais. Elle lui sourit davantage, alors qu'elle n'est pas plus heureuse - elle rouspète toujours autant après son père, ses sœurs et ses employeurs, mais elle ne semble plus avoir beaucoup de reproches à lui, à part de ranger ses jouets qui traînent dans le salon pour que personne ne les casse en marchant dessus. Mais elle lui sourit si doucement quand il ramène ses bulletins, qui s'améliorent.
Tout cela n'est qu'un jeu pour Lysandro : il commence à s'affirmer, y compris auprès de ses amis qui ne le délaissent pas comme prévu. Ils sont peut-être un peu mal à l'aise, lorsque Lysandro fait preuve de ses facilités devant eux, mais si ce dernier se tait, la courant passe plutôt bien.
Il se laisse prendre au jeu : les professeurs de sa imddle school perçoivent en lui un potentiel et le poussent d'abord à s'investir dans ses études, puis à rechercher une école privée mieux dotée en ressources, dont l'environnement serait favorable à son épanouissement intellectuel. Le concours d'entrée est difficile, mais ils ont confiance en leur pupille, et se relaient pour l'aider à réviser. Lysandro se laisse convaincre. Il voit pour la première fois se dessiner un avenir où il peut échapper au destin fataliste de ses parents, de sa famille. Il prend confiance en lui. En ses capacités.

Il est admis. Cela signifie beaucoup pour lui. Il a l'impression d'avoir atteint le bout du chemin.
Il ne fait en fait que commencer.

A votre propos

Pseudonyme : Spf mais vous pouvez m'appelez cry me a bloody river.
Âge : 25+, l'âge con.
Découverte du forum : Partos.
Commentaire : J'espère que vous allez tous bien. que lysandro vous plaira. que ce bébé ne sera pas trop cliché.

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Messages : 17
Date d'inscription : 24/11/2018
Sam 8 Déc - 0:12
Bienvenue parmi nous ! Très chouette personnage Smile
Je te dis bonne chance pour ta validation ❤️
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Messages : 106
Date d'inscription : 09/10/2018
Localisation : États-Unis
Sam 8 Déc - 0:33
Hello,

Bienvenue sur le forum ^^

_________________
Ƹ̴Ӂ̴Ʒ Ma fiche : ICI Ƹ̴Ӂ̴Ʒ
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Messages : 23
Date d'inscription : 30/11/2018
Sam 8 Déc - 6:00
Welcomeuuuh Very Happy bien sympas ce perso **
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Date d'inscription : 27/11/2018
Sam 8 Déc - 11:46
Bienvenue I love you

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Date d'inscription : 07/12/2018
Sam 8 Déc - 14:17
Merci les enfants, vous êtes tous très mignons. ♥️
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Messages : 61
Date d'inscription : 13/10/2018
Sam 8 Déc - 16:41
Heeeey

Bienvenue espèce de gens avec un avatar très beau et...
Oh, oui, c'est bow

Bonne chance pour la suite !

_________________
Crédit(s) : Merci Morgan ;;
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Messages : 32
Date d'inscription : 03/10/2018
Sam 8 Déc - 16:59
*sifflote et mate les filles *

Ha heu bienvenu sympa ta tête x)

_________________

Pourquoi mes parents devrais vous accorder du temps alors que vous ne le mériter pas je peut m'en charger sans qu'il bougent le petit doigt
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Messages : 5
Date d'inscription : 07/12/2018
Sam 8 Déc - 17:23
Merci à vous. ♥️
Oh, Shaun, tout l'art de retourner une presque insulte en compliment, j'aime beaucoup. I love you
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Morgan K. Walker
I'm the big bad ♦️ w o l f
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Messages : 321
Date d'inscription : 25/09/2018
Localisation : Tu veux pas savoir 8)
Sam 8 Déc - 21:23
Bienvenue !!! J'adore ton personnage xD
En espérant que tu te plaises parmi nous ~

_________________

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Narrateur
King and Queen
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Messages : 202
Date d'inscription : 03/09/2018
Hier à 17:19
Tu es validé !

Ici Félix, bon choix d'avatar. Franchement j'adore il est super. J'aime beaucoup ton personnage et je suis impatient de voir son évolution inrp. Je te souhaite la bienvenue et je suis heureux de te validé.

Bienvenue parmi nous petit bonhomme

Tu es validé et tu rejoins les Poor.

Tu pourras recenser ton avatar, faire ta fiche de relation ainsi que ta demande de chambre et demander un rp, etc. si tu le souhaites !

Ah ! Et va faire ta demande d'adoption ! Nous rappelons que les poor ont obligation d'avoir un rich, alors autant que tu ailles donner tes propres conditions, au lieu que quelqu'un ne te soit assigné par défaut ! Mais regarde tout de même les demandes des autres, hein ! On sait jamais, si la perle rare avait déjà posté et n'attendait que toi !

Et pense que tu as aussi le droit depuis ton inscription, à passer nous voir sur le Discord !

Bienvenue dans l'aventure Rich and Poor, jeune jedi ♥️


_________________
Pensez à voter toutes les 2h ♥️


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