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left you multiple missed calls and to my message you reply – Gwendoline
Gwendoline Maxwell
Messages : 29
Clubs : 17
Date d'inscription : 08/12/2018
Localisation : Derrière un verre de whisky.
Sam 8 Déc - 18:07
Maxwell Gwendoline
ft. C18 de Dragon Ball

Âge : vingt-et-un ans.
Date de naissance : 21 juillet 1997.
Origines : américaines.
Nationalité : américaine.
Groupe :  rich.
Études : étudiante en 2ème année de licence d’Histoire qu’elle repasse. Squatte un club de sport.
Orientation sexuelle : bisexuelle.
Etat civil : célibataire.
Situation familiale : très compliquée. Gwendoline ne s’entend pas du tout avec ses parents et elle ne compte pas faire d’efforts pour eux.
Situation financière : aisée, merci papa et maman.
Caractère

Si on ouvrait le dictionnaire et qu’on y cherchait le mot « têtue », un portrait de Gwendoline y serait sûrement ajouté en guise de définition.

Gwendoline n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds ou à obéir lorsqu’elle ne trouve pas de sens à faire ce qu’on lui dit – alors, elle fera le contraire. Mais elle n’est pas non plus totalement antisociale ou du genre à s’amuser à briser toutes les règles qu’elle rencontre ; non, elle défie tout ce qui lui semble illogique, injuste, idiot. La définition de ses parents, entre autre. Gwendoline s’impose, elle donne son point de vue et tant pis si ça ne plaît pas, elle fait ce qu’elle veut de sa vie et elle ne veut voir personne en travers de son chemin – mais elle sait quand s’arrêter, également. Elle sait quand il faut obéir, elle connaît les règles qu’il faut suivre et elle est assez intelligente pour discerner un ordre utile d’un ordre arbitraire qui n’est là juste pour tenter de la contrôler un peu plus.
Elle ne veut plus se faire contrôler. Elle ne veut plus qu’on lui dise quoi faire en tentant de lui faire croire que c’est « pour son bien », alors que ce n’est que pour aider certains riches à se sentir plus puissants dans leur vie. Mais Gwendoline est bien plus maligne qu’eux et elle ne compte pas plier le genou.

Sauf que Gwendoline gâche son potentiel. Elle ne fait pas les bons choix, elle tente d’être plus réfléchie que ses idiots de parents ; mais au fond, peut-être qu’elle l’est encore moins. Elle détruit sa vie en même temps que ses  liens familiaux, elle détruit ses liens familiaux en même temps que ses rêves et elle détruit ses rêves en même temps qu’elle se détruit elle-même.
Tout ça pour prouver que peu importe à quel point ses géniteurs souhaitent faire d’elle une fille parfaite, ils n’y arriveront pas. Parce que Gwendoline est têtue, Gwendoline ne veut pas être parfaite. Alors, elle fait en sorte d’être la plus grande honte de ses parents pour qu’ils lui laissent un peu d’air, elle fout un coup de pied dans la fourmilière en guise de rébellion silencieuse, en guise de guerre où elle est l’attaquant et la victime à la fois ; elle est persuadée de faire la bonne chose alors qu’elle ne fait que brûler son avenir.

Alcool, boîte de nuit, soirées finies dans une ruelle à vomir, drogue, flirt, une boîte de capote dans son sac et puis les cours entre parenthèses. C’est le nouveau rythme de vie de Gwendoline, bien décidée à rater toutes ses années scolaires comme si ça pouvait l’aider à retirer ses parents de son dos. Au final, ça ne fait que l’effet inverse.
Mais Gwendoline continue. Parce qu’elle est incroyablement têtue. Parce qu’elle se perd, elle ne sait plus qui elle est et elle n’arrive plus à se retrouver et toutes ses choses qui agitent le courant de sa vie, c’est devenu une part d’elle-même. Gwendoline n’est plus rien sans ses « loisirs », elle n’est plus rien devant une feuille d’examen qu’elle va rater, elle n’est plus rien lorsqu’elle est seule dans sa chambre.
Il y a longtemps qu’un sourire a étiré ses lèvres. Il y a longtemps qu’un rire a passé sa gorge. Il y a longtemps qu’une émotion s’est laissée voir sur son visage. Quand elle est sobre, quand elle est clean, quand elle n’est pas dans le lit d’un autre ou dans la rue à pleurer. Elle ne sait plus ce qu’elle doit faire ni comment agir car le manque est toujours là pour lui occuper l’esprit. Elle ne sait plus comment fonctionner, alors elle continue de détruire le peu qu’il lui reste – et elle se voile la face en se disant que c’est pour désobéir à ses parents.
Mais en vérité, c’est juste parce qu’elle ne peut plus s’en passer.

Et peut-être que c’est ce qui la détruit le plus.

Physique

Gwendoline est ce genre de personne qui, du jour au lendemain, peut changer du tout au tout. Une personne qui prend soin d’elle devient tout à coup une enclume visible à des kilomètres ; c’est Gwendoline.

Parfois, elle a ses moments de lucidité qui lui hurlent de bien coiffer ses cheveux blonds mi-longs, de mettre un peu de maquillage sur ce visage qui porte encore des traces d’une acné mal passée et sur ses lèvres arrachées à force de les mordiller, de porter son uniforme correctement ou de s’habiller avec de « beaux » vêtements si elle souhaite sortir.
Parfois, elle n’en a pas le courage et elle n’a même pas envie de décorer ses oreilles, elle passe sa journée en survêtement de sport ou avec des vieux habits troués, sales ; à regarder ses yeux gris où les cernes s’allongent de jour en jour dans le miroir, à se demander comment elle en est arrivée là. Avec du vernis qui s’écaille à force de se ronger les ongles, avec les cheveux qui perdent de leur éclat, avec le teint qui devient de plus en plus blême lorsque le fond de teint n’arrive plus à tout cacher.

Honnêtement, Gwendoline n’en a rien à faire de son apparence. À part lorsqu’elle souhaite se trouver une conquête d’un soir, lorsque les premiers boutons de sa chemise s’envolent et qu’elle met ses plus beaux collants.
Honnêtement, elle préfère les jeans troués et les sweatshirts amples aux jupes et aux tailleurs des grands couturiers. Elle préfère des converses confortables aux talons hauts qu’on lui demande de porter dès qu’elle sort en société. Elle préfère tout le contraire de ce qu’on lui demande – et ça ne fait que la conforter dans l’idée qu’elle souhaite s’affirmer, se rebeller, couper les ponts avec ses parents.

Gwendoline, au fond, est assez ordinaire physiquement – quoiqu’un peu plus grande que la moyenne avec son mètre soixante-quinze. Elle n’a jamais cherché à mettre ses formes en valeur – encore une fois, sauf lorsqu’elle cherche à se trouver un lit où s’amuser pour la nuit –, ni à être vraiment « belle ». Peut-être qu’elle a peur lorsqu’elle se retrouve nue dans le miroir, lorsqu’elle voit le poids qu’elle perd avec toutes ses conneries, lorsqu’elle voit les griffures qu’elle s’inflige les jours où le manque se fait trop fort mais qu’elle doit résister ; peut-être qu’elle a peur, oui, mais elle ne le montre pas. Elle l’ignore.
Ce sera caché derrière des vêtements, de toute manière.

Et Gwendoline se dit juste que ce n’est qu’une façon de plus de dire « non » à ses parents ; ses personnes qui voulaient faire d’elle une petite poupée à habiller, une marionnette qui imite leurs mouvements et leurs idées. Mais elle ne veut pas de ça – même si elle doit porter ce corps de plus en plus malade pour le prouver.
Ce n’est que le début.

De toute façon, elle ne peut plus faire machine arrière.

Histoire

Gwendoline s’enferme dans sa chambre en claquant la porte, assez fort pour exprimer son mécontentement. Elle entend la voix de son père résonner contre les murs, étouffée par l’épaisseur du bois, mais malgré tout bien claire dans l’esprit de Gwendoline.

« Ça ne se passera pas comme ça, ce n’est pas toi qui commandes, ici ! »

Gwendoline reste immobile derrière la porte, poings serrés et mâchoire contractée. Elle ne sait plus quoi faire, elle ne sait pas si elle doit frapper contre les murs ou s’étouffer dans ses coussins de soie ou encore s’enfuir par la fenêtre. Plus les jours avancent, plus elle souhaite quitter cet endroit qu’elle n’arrive même plus à appeler « maison », cet endroit qui se fait de plus en plus froid, cet endroit où elle ne peut plus être elle-même.
Une prison dorée. Une tour d’ivoire.
Avec des parents trop idiots pour voir plus loin que le bout de leur nez et se rendre compte que leur fille est malheureuse avec cette vie, qu’elle n’en veut pas et qu’elle veut juste être ordinaire. Les grands repas luxueux ne l’intéressent pas, les habits élégants et brillants non plus, rencontrer des personnes hautes placées qui pourraient lui ouvrir de nombreuses portes ou être hypocrite dans une robe de velours avec un verre de champagne à la main la dégoûte. Mais apparemment, c’est trop dur à concevoir pour ses cons qui lui servent de géniteur. Toutes ses tentatives d’être normale, de se fondre dans la masse sont rejetées à coup de « tu ne sais pas ce que tu fais » ou « on sait ce qui est bon pour toi ».

Porter autre chose que des robes hors de prix n’est visiblement pas bon pour elle. Autant que d’aller dans un lycée public ou de traîner avec des jeunes de son âge de la classe moyenne.

Finalement, Gwendoline choisit de pleurer. Elle se roule en boule dans ses couvertures (sans doute plus chères que le salaire du père de sa meilleure amie) et ravale toute sa colère une nouvelle fois. Plus elle tente de les convaincre de la laisser tranquille, moins ça fonctionne.
Elle a le sentiment d’être coincée.

*

La première fois que Gwendoline a touché à une cigarette, elle avait seize ans.
Ce n’était pas légal, ni même quelque chose que ses parents auraient accepté que ce soit contre la loi ou non ; et puis, c’était juste pour clouer le bec à Laure qui se trouvait cool avec la sienne. Seize ans, c’est un peu trop tôt – mais pas pour elle, ça faisait déjà un petit bout de temps qu’elle se cachait dans les ruelles pour tirer sur sa clope.

« Tu sais, ça se voit que t’es toute stressée. Ça te ferait du bien.
— T’es sûre… ? » mais Gwendoline reste méfiante.

Laure se contente de lui sourire en lui tendant la cigarette.
Et puis, tout va trop vite et Gwendoline réfléchit et ne réfléchit pas en même temps. Puis elle attrape la cigarette en ayant la sensation d’offrir un doigt d’honneur à ses idiots de parents ; ah, c’est agréable, de s’écouter soi-même, de faire ce qu’on a envie de faire…

Clope allumée, première bouffée.
Gwendoline manque de s’étouffer.

*

Ce n’était que le début d’une longue descente aux enfers.

*

En un an et deux mois, le secret était bien gardé. Et puis, il suffit d’un oubli, d’un réflexe qui revient trop souvent, d’un briquet abandonné dans une jupe, une odeur qui persiste et puis, tout vole en éclat et le tonnerre gronde dans la voix de son père.

« C’est la première et dernière fois que je te vois fumer » et Gwendoline roule des yeux – oh, si fort. Si seulement elle pouvait disparaître à l’instant… « La prochaine fois, tu iras t’expliquer avec la police, jeune fille ! 
— Ouais, c’est ça. »

Les escaliers. Le couloir. La porte de la chambre qui claque encore.
Ils ne vont jamais la laisser tranquille, pas vrai ?

Dans ce cas, Gwendoline se dit qu’elle va tout faire pour les pousser à bout, jusqu’à ce qu’ils en ont marre. Jusqu’à ce qu’ils la laissent tranquille. Jusqu’à ce qu’elle puisse avoir enfin sa propre vie.

*

Mais Gwendoline ne sait pas que ses parents sont aussi têtus qu’elle.

*

Une fête pour la fin du lycée.
Ses parents lui avaient défendu de s’y rendre, mais Gwendoline ne les avait pas écouté (oh c’est si surprenant). Extinction des feux, oreille contre la porte entrouverte pour s’assurer qu’ils semblent bien dormir ; puis Gwendoline met sa plus belle robe « normale », quelques touches de maquillage ici et là, un peu de parfum et hop ! par la fenêtre.
(Sa chambre, bien qu’au premier étage, n’était pas très haute. Puis, elle avait de quoi se rattraper dans les buissons, en dessous – tant pis pour le jardinier. Tant pis, c’est son boulot, après tout.)

Oh, et la sensation d’être libre…
Meilleure que n’importe quelle drogue.

*

Gwendoline n’a que très peu de souvenirs de cette soirée. Elle se souvient y être arrivée et avoir trouvé ses camarades de classe ; Laure et puis d’autres amis, des inconnus, des visages qu’elle ne connaît que de loin. Quelques étudiants qui étaient les frères ou sœurs de lycéens, des petits-amis et des copines. Gwendoline avait refusé la première bière qu’on lui avait tendu. Elle n’avait pas dit non à la clope que Laure lui a tendu, bien qu’elle tentait d’arrêter depuis que ses parents l’avaient surprise.
Et puis, on lui a reproposé de l’alcool. Gwendoline a insisté. Ils ont insisté.
Elle a cédé.

Et le trou noir.

Le lendemain, elle s’était retrouvée dans un lit inconnu, un mec du club de rugby à sa droite, puant l’alcool et la sueur. Gwendoline s’était enfuie dans la rosée du matin en priant pour que ses parents ne soient pas levés.
Pour la première fois de sa vie, elle a eu peur. Mais en même temps, la sensation de faire ce qu’elle voulait était sans doute ben plus amusante que la nuit oubliée qu’elle venait de passer.
Bien plus addictive qu’elle ne le pensait.

Ce jour-là, elle s’était dit « plus jamais ».
Aujourd’hui, c’est devenu presque une routine.

*

Enfermée dans sa chambre tout l’été.
Sa mère qui vient vérifier tous les soirs qu’elle est bien dans sa chambre.

Gwendoline n’avait pas été assez discrète lorsqu’elle est revenue de cette soirée. Et puis, il était assez tard, de toute manière, ses parents étaient réveillés depuis un moment – et ils s’étaient bien doutés d’où leur fille se trouvait. Ce n’était pas une surprise. Mais la chute fût un peu plus violente. Punie comme on punit un enfant en bas âge. Privée de sortie, privée de portable, privée de dessert.
Ça l’a rendue bien plus en colère qu’auparavant. La liberté qu’elle a goûté cette nuit-là, envolée aussi vite qu’arrivée. Laissant un goût amer dans la gorge.

Gwendoline s’estime heureuse, cependant. Elle a eu de la chance que les menaces de son père ne soient pas mises à exécution – et puis, elle n’était pas la seule à pouvoir risquer de se retrouver dans un commissariat. Mais sans doute que son père était trop fier pour oser se dire que sa fille est une délinquante ou qu’elle doive témoigner devant un flic.
Un mal pour un bien, en soit.

*

« Nous avons discuté, avec ta mère. »

Ses mots qui envoient un frisson dans le dos de Gwendoline.
Alors qu’elle remplissait les papiers pour s’inscrire à l’université où elle comptait suivre Laure.

« Passer ta scolarité dans un lycée public n’était pas une bonne idée. Ce sont ses adolescents mal éduqués qui t’ont rendu ainsi et qui ont eu une très mauvaise influence sur toi. Je savais bien que c’était une mauvaise idée, je l’ai su dès que j’ai vu la tête de cette fille dépravée que tu oses nommer comme ton « amie », mais tu n’as pas voulu m’écouter. Je ne comprends même pas comment j’ai su te laisser aller dans ce genre d’endroit, mais soit. Ce n’est pas le sujet aujourd’hui. »

Son poing se serre. Gwendoline se retient vraiment d’envoyer son poing dans la figure de son père.

« Je disais donc que ta mère et moi avions discuté, et nous pensons que ce serait mieux que tu n’ailles pas dans cette université. Elle n’a pas un très bon taux de réussite et les personnes qui la fréquentent sont les mêmes que dans ton lycée. Alors, nous avons choisi un complexe scolaire qui répond à nos attentes en terme d’éducation et de sévérité pour te remettre sur le droit chemin. Bien qu’il y ait encore quelques personnes indésirables dans cet établissement depuis qu’ils ont instauré un système dont je ne connais pas tous les détails, mais ils sont en nombre réduit, par rapport à cette université où tu comptais aller. »

Gwendoline ouvre la bouche pour répliquer, mais son père la coupe sans attendre.

« C’est l’internat Kennedy, je suis sûr que tu en as déjà entendu parler, et d’ailleurs je ne comprends pas pourquoi ça n’a pas été ton premier choix, mais soit. J’ai personnellement envoyé ton dossier d’inscription qui sera sans aucun doute accepté. Nous n’allons pas te voir en dehors des vacances scolaires, mais je suis confiant que ce sera pour le mieux. Tu t’y plairas là-bas, et j’espère que tu arriveras à voir ce qui est réellement le mieux pour toi, au lieu de gâcher ton potentiel avec des personnes qui ne t’arrivent même pas à la cheville. »

Elle ouvre à nouveau la bouche.
Mais le ton de la voix de son père lui conseille de ne pas dire un mot.

« Ce n’est pas négociable, jeune fille. »

*

Alors, c’est comme ça.
Finalement, Gwendoline n’a su retenir ses larmes ; une fois dans le train, valise à ses pieds et paysage défilant à toute vitesse.

*

Au moins, elle sera loin de ses parents.

*

Gwendoline a passé sa première année à trouver un moyen de se venger de ses parents.
Ce n’est qu’une fois avoir passé sa première année de licence sans encombre qu’elle trouve un début d’idée. Une piste, quelque chose qui pourrait à la fois l’amuser et à la fois réaliser ce petit projet d’ennuyer le plus possible ses parents.

L’été prochain, elle deviendra majeure.
Au moins, on ne pourra plus lui reprocher grand-chose.

*

« J’connais quelque chose qui va te détendre encore plus que ta clope. »

Gwendoline regarde Nathan, l’air septique.
En train de fumer sous un abribus vide, la pluie qui emporte tout dehors.

« C’est quoi ?
— Tiens, tu me diras ce que t’en penses. »

Il lui tend une cigarette un peu différente.
Gwendoline écrase son mégot et l’attrape.

*

Ce fût la première fois qu’elle testa le cannabis.
Elle n’a jamais su arrêter, depuis.

*

Le tableau d’affichage des résultats.
Recalée. De retour dans cet internat pour une année.
Et même si Gwendoline désire par dessus tout s’enfuir d’ici, elle reste un peu euphorique à l’idée de devoir repasser – à moins que ce soit le pétard qu’elle ait fumé ce matin qui fasse encore effet. Elle n’est plus la petit fille parfaite de ses idiots de géniteurs, elle rigole déjà rien qu’à voir leur tête en voyant ses résultats. Et puis, leur tête, elle les verra encore pas pendant toute une année – un mal pour un bien.

Ce soir-là, Gwendoline s’est noyée dans l’alcool.

*

Joyeux anniversaire, Gwendoline !
C’est censé être ton jour de fête, un jour heureux, un jour où plus rien n’a d’importance – alors pourquoi est-ce que tu pleures devant un verre de whisky ?

*

Et puis, maintenant qu’elle est majeure, elle ne cherche plus vraiment à s’arrêter.
Elle enchaîne les fêtes, les nuits blanches ou les nuits noires à se réveiller dans un lit qui n’est pas le sien, elle enchaîne les verres et les clopes d’une légalité variable.
Elle enchaîne tout, sauf les cours.

Puis, au fond, Gwendoline n’est même pas sûre que ce soit ce qu’elle veut réellement.
Parfois, elle s’imagine une vie pleine de douceur et de pureté. Et puis elle se dit que c’est trop cliché et elle oublie en tirant sur sa clope.

A votre propos

Pseudonyme : tau.
Prénom : Emile.
Âge : vingt ans.
Découverte du forum : vous étiez partenaires avec un forum que je gérais, et en cherchant un nouveau forum sur lequel me poser, c’est par là que j’ai cherché en priorité. donc je vous connaissais depuis un bout de temps, mais l’idée de venir ici est arrivée plus tard ! c’était moi le petit anon qui était venu poser quelques questions pour ma Rich problématique (:
Commentaire : le seul conseil que j’aurai à faire au staff, c’est de faire très attention à votre orthographe, même en dehors des parties règlement etc et des RPs ! mais sinon, je trouve votre forum très joli et super sympa !!


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Gabriel Evans
Messages : 118
Clubs : 18
Date d'inscription : 09/10/2018
Localisation : États-Unis
Sam 8 Déc - 18:57
Hello,

Bienvenue sur le forum ^^

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Ƹ̴Ӂ̴Ʒ Ma fiche : ICI Ƹ̴Ӂ̴Ʒ
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Morgan K. Walker
I'm the big bad ♦️ w o l f
Morgan K. Walker
Messages : 410
Clubs : 17
Date d'inscription : 25/09/2018
Localisation : Tu veux pas savoir 8)
Sam 8 Déc - 21:32
Ah ! La voilà notre délinquante ! (Qui a carrément redoublé deux fois ? Car normalement, à 21ans avec un redoublement, elle devrait être en 2eme année ^^ Après, pas que ça dérange d'avoir un tel bonnet d'âne, mais l'explication faisait penser à un seul redoublement dans "Études" si c'était ce que tu souhaitais faire o/)
Et oui, navrée pour les fautes... x_x J'ai essayé de corriger un maximum et continue quand je relis et que j'en vois, mais elles me sautent malheureusement moins aux yeux qu'à d'autres de nos membres D8 (même si je corrige au plus vite dès qu'ils me le font remarquer !)

En tout cas, bonne chance pour la suite de ta fiche !

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Gwendoline Maxwell
Messages : 29
Clubs : 17
Date d'inscription : 08/12/2018
Localisation : Derrière un verre de whisky.
Dim 9 Déc - 12:21
Merci vous deux !!

effectivement, c'est bien 2ème année, c'est pourtant ce que j'avais mis à la base mais après un peu de réflexion je me suis dit "mais non, c'est 1er année, tu sais pas calculer" et c'est vrai, je ne sais pas calculer visiblement jpp !!! merci jpp

J'ai rajouté la fin du physique et le début de l'histoire, je pense pas qu'elle sera très longue (même si je suis du genre à les faire beaucoup trop longue argh), donc je pense que d'ici la fin de la semaine, j'aurai fini ma fiche !!

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Shaun Asboth
Messages : 84
Clubs : 18
Date d'inscription : 13/10/2018
Dim 9 Déc - 14:17
Oh, une personne qui crée du grabuge. JTM

Bienvenue sur Rich and Poor !

Ta petite va certainement casser la baraque ! Faudra que je te demande un lien, un jour. u.u

Bonne chance pour achever ta fiche !

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Crédit(s) : Merci Morgan ;;
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Gwendoline Maxwell
Messages : 29
Clubs : 17
Date d'inscription : 08/12/2018
Localisation : Derrière un verre de whisky.
Dim 9 Déc - 20:20
Merci !! ce serait avec plaisir (:

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Mihar T. Wiesinger
I’m not b a d ● Just m a d
Mihar T. Wiesinger
Messages : 62
Clubs : 17
Date d'inscription : 26/11/2018
Localisation : Derrière toi couillon.
Mar 11 Déc - 11:56
Copine de bordel ! /paf

Bienvenue !
Un perso très intéressant hâte de la voir en rp !
En espérant que tu te plaises parmi nous 8D

_________________
Stop hiding
When this monster entered my brain, I will never know, but it is here to stay. How does one cure himself ? I can’t stop it, the monster goes on, and hurts me as well as society. Maybe you can stop him. I can’t.
Hunts you down in #9370DB

(c)bizzle
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Gwendoline Maxwell
Messages : 29
Clubs : 17
Date d'inscription : 08/12/2018
Localisation : Derrière un verre de whisky.
Mar 11 Déc - 18:01
merci Mihar !! (:
j'ai rajouté un petit bout d'histoire ! J'espère finir demain soir, si j'ai le temps

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Gwendoline Maxwell
Messages : 29
Clubs : 17
Date d'inscription : 08/12/2018
Localisation : Derrière un verre de whisky.
Mer 12 Déc - 20:02
désolé pour le double-post, mais j'annonce que j'ai terminé ma fiche !!
désolé, l'histoire n'est pas aussi bien que je l'avais imaginée, mais bon, j'espère que ça ira quand même ):

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Narrateur
King and Queen
Narrateur
Messages : 265
Date d'inscription : 03/09/2018
Jeu 13 Déc - 18:02
Tu es validé(e) !

Bienvenue parmi nous jeune fille, j'ai adoré lire ta fiche. Bien que mademoiselle aime faire des bêtises. Je vais t'avoir à l’œil. (Ici Félix). Je te valide avec beaucoup de bonheur.

Tu es validé(e) et tu rejoins les Rich.

Tu pourras recenser ton avatar, faire ta fiche de relation ainsi que ta demande de chambre et demander un rp, etc. si tu le souhaites !

Ah ! Et va faire ta demande d'adoption ! Nous rappelons que les poor ont obligation d'avoir un rich, alors autant que tu ailles donner tes propres conditions, au lieu que quelqu'un ne te soit assigné par défaut !

Et pense que tu as aussi le droit depuis ton inscription, à passer nous voir sur le Discord !

Bienvenue dans l'aventure Rich and Poor, jeune jedi ♥️


_________________
Pensez à voter toutes les 2h ♥️


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