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Pensées striées, abattues sur un bout de papier. [Xavier - Terminé]
Xavier A. Stravoulis
Messages : 5
Clubs : 18
Date d'inscription : 03/01/2019
Dim 6 Jan - 4:16
Stravoulis - Axel, Xavier, Stamatis
ft. Oc de Re°

Âge: 24 Ans
Date de naissance : 01/11/1994
Origines: Greco-Québecoises
Nationalité: Canadienne/Américaine; il est venu vivre son american dream il y a quelques années
Groupe: Rich
Études: Doctorat de psychologie clinique, coiffeur dans ses heures perdues, pour le plaisir. Eh, club d'art - littérature. Si jamais le conseil des élèves ouvre de nouveau, je prendrais bien une place!
Orientation sexuelle: "Non. =)"
Etat civil: "Célibataire", "En couple", "C'est compliqué." - Il ne faut pas chercher, il n'aime pas parler de ça.
Situation familiale: "Compliquée; il y a beaucoup de pierre tombales. Tout ce qui est important est mort, la mauvaise herbe pousse encore." - Père à l'hôpital (et il s'accroche encore à la vie), mauvaise relation. Frères encore vivants, mauvaise relation. Mère et grand-parents décédés, son cœur est en lambeaux.
Situation financière: "Elle ne laisse pas à désirer." - Héritier d'une compagnie quelconque. L'argent ne manque pas.
Caractère

Futile. Insipide. Vaniteux. Dommage que votre symphonie sonne fausse, ça aurait pu être hilarant, si vous aviez eu raison. Mais chez moi, on dit risible. Et puis de toute façon, je n'écoute pas quand on parle de moi; les paroles sont fausses, fausses, fausses. Les mots sont forts, mais les personnes faibles, tendres et honteuses. Vos mots sont beaux et forts, vos actions sont toujours justes, mais vous êtes faible. Injuste. Et horrible en supplément. Je n’ai pas peur d’admettre que je suis une personne difficile, malicieuse, humaine s’il faut le dire.

Mais sachez que j'essaie de vous comprendre. J'ai déjà été faible, tendre, sauf que la honte, je m'en suis débarrassé depuis longtemps. Aujourd'hui, ma force est revenue, ma tendresse s'est envolée. L'individu qui reste est volatile, perturbateur, foudroyant. On m'a déjà comparé à un fragment d'orage, une poussière d'étoile, un feu de forêt. Les trois sont divinement beaux, mais les trois peuvent tuer, et c'est en mal que j'ai pris les commentaires; c'était des insultes. Une sorte de « tu es très beau, mais tu es une sale garce ». C'est pour ça que je n'écoute plus quand on parle de moi.

Parle-moi de toi, parle-moi tout bas, je suis avide, cupide face à la compréhension de ceux qui m'entourent. Peut-être que je te fais peur? Peut-être que je t'intrigue? Je pourrais bien accidentellement te brusquer, mais pas si accidentellement qu'on ne pourrait le penser. Maniaque, malicieux? Ta symphonie sonne fausse... De ce côté là, si je te décontenance, c'est parce que comme un enfant, j'aime un peu me moquer. Enfantin, hilare, narquois. Tu vois bien que ça sonne déjà mieux. Tu es très marrant, en fin de compte. Juste une chose; as tu remarqué que j'ai cessé de te vouvoyer?

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Dans sa volatilité exacerbée, Xavier frôle facilement à toutes les couleurs de tous les affects. Impatient et irritable, ce n'est pas de votre faute. Son quotidien l'amuse, ajoute à son sourire caricatural un quelque chose d'unique. Quelque chose qui part en fumée à la seconde suivante. Sympathique, rigolo, divertissant, mais aussi terriblement inconstant et cyclique.

Il se connaît bien, il sait parfaitement ce qu'il est, il en a conscience, pleinement conscience de son inconstant caractère. Allez, venez le voir donner le spectacle de sa vie, approchez-le, soyez surpris de son langage soigné, cédant facilement à la colère pour se transformer en myriade de patois québécois. Regardez-le se tenir droit, fier, là où la société ne mettra jamais le pied, regardez-le sembler heureux. Amusez-vous, regardez-le souffrir sans même en avoir conscience, regardez-le, il ne veut que ça. Non, j'exagère un brin, il n'est pas un personnage. Un rôle? Il n'en joue pas, il n'en a pas besoin pour t’épater.

Il n'a jamais cherché à se cacher, il n'a jamais vraiment peur; un homme de deux mètres avec 220 livres de musculature? Il en a certainement déjà affronté un, il n'a pas peur. Il fait semblant. Pour lui, le pire est arrivé; il n'a plus à avoir peur, il n'a plus besoin de souffrir, il peut faire semblant, il peut s'amuser maintenant. « Regardez-le souffrir », en toute franchise vous ne verrai pas grand chose, la souffrance est finie, elle est personnelle.

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C'est impossible de me décrire en un seul mot. Conciliant (...vraiment?) en étant un, chamboulant en étant un autre, et foudroyant en tant encore un autre. Je suis plein de choses, je suis compliqué, difficile à suivre. Ah, délirant peut être un autre terme approprié. Cependant, je préfère le terme ''particulier''.

Je ne suis pas fou. Je ne suis pas fou. Je ne suis peut-être pas dans votre lubie de normalité, mais je ne suis certainement pas fou. Je réfute. Je ne suis pas « fou ». Je ne suis pas « spécial ». J'accepte simplement mes différences. Ne me traitez pas de fou. Je vais bien. Je suis différant, différent, et je suis très bien là-dedans. Je suis bien avec qui je suis. Je suis un peu obsessif, je me nourris d'obsessions, de ce que j'aime, certes, je parle beaucoup et j'use de sarcasme, oui, mais moi, au moins, quand je sors en pleine rue, je peux sourire aux passants, rire aux éclats, respirer vraiment et me plaire. Je peux m'amuser vraiment, sans m'abstenir de quoi que ce soit, je suis épanoui. Peu de gens peuvent en dire autant. D'accord, mes pensées sonnent souvent mauvaises, irritées, frustrées, mais quiconque me connaît vraiment saura que je rigole, qu'intérieurement je m'esclaffe. Le seul problème est que mon Roux me connaît, et personne d'autre n'essaie d'apprendre à me cerner. Pourtant, je m'expose le cœur à tout le monde, mais c'est comme si personne ne le voit. C'est aussi pour ça que je n'écoute pas quand on  parle de moi.

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Aucune pitié. Il ne faut s'attendre à Aucune pitié. Implacable, il reste impartial. Tu pourrais être son meilleur ami qu'imbécile reste imbécile, et il n'y a aucune limite à sa manière de le souligner. Il ne se gène pas à te dire ce qu'il pense, dans toute son intensité. Une assiette traîne sur le comptoir de la cuisine? « Peux-tu nettoyer ton assiette? S'il te plaît.» Le lendemain? « Aurais-tu l'obligeance de ramasser ta tabarnak d'assiette sale avant que je te l'étampe dans le front?! » Après demain? C'est déjà trop tard, you fucker. Tu as déjà la démarcation de la porcelaine fracassée sur ta tempe. Expérience vécue par un ancien colocataire nuisible.

Il a un tempérament explosif, à ce qu'on dit. On pense souvent qu'il se bat avec lui-même plus qu'autre chose, mais c'est faux. À l'intérieur, okay, il bouge beaucoup. Il tourne, il tourne, il ne s'arrête pas, son cerveau s'entraîne et jugeote 169 heures par semaine, sommeil inclus, mais franchement, réellement, il est en paix avec lui-même.

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Je suis comme un paon, je suis haut en couleurs. En fait, je me plais à penser que je suis fait de toutes les couleurs, qu'elles sont des facettes à exploiter. Des couleurs et des teintes que je partage, que j'échange avec les autres, même s'ils ne voient, pour moi, qu'en noir et blanc, sans nuance et sans symbolique. C'est important pour moi, la symbolique. Les principes, les significations, les nuances, de grands amis à moi depuis tout petit; un peu comme les couleurs et les détails.

Vous savez quels mots sont mes préférés?  Scandaleux et Insoutenable. Ils sont tatoués sur mon avant-bras / poignet gauche.  Scandaleuxécrit en gros Insoutenable écrit juste en dessous, en plus petit. Pourquoi j'ai ça? Parce que je suis un homme scandaleux, voilà pourquoi. Plusieurs veulent passer inaperçu, mais moi, non. Je ne suis pas bien dans l'ombre, je ne suis pas bien, caché pour éviter de déranger.

J'ai encore beaucoup de parties de moi à montrer, à éclaircir, mais ce serait trop long d'embarquer dans chacune d'elles. Je suis qui je suis, je ne suis pas ce que vous pensez que je suis, et je prends encore moins bien la forme des mots dont vous essayez de me couvrir. Approchez-moi au lieu d'essayer de me lire et de me trouver un sens. Je m'arrête là, je suis tanné de parler.

Physique

Je marche dans Berri'. Déambule comme à mon habitude, émerveillé par les couleurs factices qu'on retrouve dans chaque coins, que nous retrouvons dans chaque paires de queneuils des petits jeunes qui m'observent, les jeunots que je hais, souriants. Et leurs parents qui posent devant moi leurs mines déconfites, perdues, comme si je n'étais pas de leur monde. Justement, j'ai mon monde, et je vous autorise à y habiter le temps de ma valse innommable avec la station de métro que les gens comme moi ne connaissent que trop bien, insoutenable comme mon apparence.

Plusieurs regards qui diffèrent, plusieurs visions de moi qui se reflètent. On trouve mes goûts vestimentaires parfois plaisants, parfois on les dédaigne. Ça arrive que les gens me trouvent très beau, d'autres un peu vulgaire. C'est surtout parce que je change toujours. Parfois, je suis le beau jeune homme au manteau noir typiquement British que vous apercevez au coin de la rue, et à d'autres moment je revêts une apparence définitivement plus voyante. Si on parle de mon garde-robe, on peut voir qu'il y a tout, tout, tout. Je ne discrimine pas, je suis très passe-partout. Non, moi je mets ce qui me plaît, quand ça me plaît. Du t-shirt blanc aux skin-tight jeans, de l'heure des souliers Osiris à celle des converse, me voir retenir ma douleur pour rentrer dans une paire de stilettos est tout à fait commun. Je passe toujours un temps fou à choisir mes habits en matinée et en soirée. Dans la mesure où un temps fou équivaut à un tour rapide des tiroirs d'environ dix minutes.

Un mètre soixante-dix-huit, un bon cent-cinquante-huit livres, ou soixante-douze kilogrammes pour les non-québecois; avant de partir, la maigreur me collait à la peau. Aujourd'hui, non. Définitivement pas. J'ai découvert la joie d'être mince.

Je suis simplement mince; mince, mais solide. Un torse avec quelques démarcations de musculature, des bras forts mais assez subtiles pour ne pas me vendre quand je joue la carte de la minijupe, des mollets un peu petits, des cuisses assez solides pour me porter où je veux, et un fessier assez bien sculpté pour faire damner n'importe quel saint. J'arrive quand même à faire sortir un maximum ma masculinité, quand je veux, et peu importe comment je suis accoutré, je me trouve très bien.

Je pensais qu'il me suffisait de toujours tout féminiser, avoir l'air belle, mais finalement je demande la négation à cet instant. C'est ultimement faux; chacun peut se voir comme il veut, et moi je me vois comme tout ce que je peux être. Avec ou sans mascara. Je ne m'arrête plus à la grâce mielleuse des petites enquiquineuses des jours irresponsables, j'ai porté mon regard infiniment plus loin, derrière ma médaille. Il se trouve simplement que je sais exploiter et libérer plus de deux côtés de mon intemporalité stellaire.

De beaux yeux, perçants et irréguliers. Bleus clair avec des points vert et quelques stries sauvages, brunes pâles, et un contour de pupille tout aussi sauvage, dans sa couleur brune foncée. Je n'ai pas pu résister, je devais avoir toutes les couleurs, vu mon fantasme pour chacune d'entre elles. Deux éclats sauvages, lucides, éveillés qui planent au dessus de chaque détails, qui peuvent voir l'infini des couleurs qui coulent sur votre nom, votre visage, votre existence... ils voient votre ignominie, chaque goutte d'individualité que vous exhalez. Supernovas qui transgressent les règles non-écrites de harcèlement visuel, qui vouent un amour charnel à ceux qui le méritent, qui écrasent à mon sens Athéna, qui crient à déchirer les nues, comme ma bouche dirait au lieu de dire les cieux, pour être le publique des plus belles chanteuses et danseuses de la voie lactée. Ce que j'aime le plus au monde.

Je viens de sortir du lit, peignez-moi. Ce que mes stries d'encre crient à chaque soleil levant, excessivement noirs, lancés un peu n'importe comment, farouches. Une noirceur assumée, amusée, qui trouve toujours le moyen de se frayer un passage dans le monde magique de la blancheur éternelle, celle qui est effrontée, simulée, faite exprès, mais tout aussi assumée, quoique plus amusée. Le blanc est une puissance, et je l'appelle exactement comme je t’appelais, belle comme tu étais. Un souvenir qui me suivra jusqu'à mon arrivée à la dernière ligne de mon trait de vie. En espérant qu'au bout, je serai aussi fauve que ceux que j'aurai choisi d'aimer, autant que les cheveux blancs.

Avec le métier que j'exerce, la chevelure est très importante, j'en prends soin; que ce soit comme coiffeur ou comme psychologue, il faut bien avoir une belle tête, si on veut trouver le problème avec celle des autres. Je les décolore jusqu'au blanc parfois, mais je prends toujours soin de chaque mèche, en décolorant peu à peu. Si on me voit arriver avec une tête blanche-bleue-verte effervescente, sachez que je suis en plein processus albinique, prière de ne pas me juger.

Je ne suis pas un albinos, je peux le jurer! Admettons quand même que la nature a bien travaillé pour ma peau pâle, simpliste, et je remercie cette grande dame la Mère de m'avoir épargné à coup de génétique la peau jaunie et rugueuse des grecs. Je crache sur cette race, parfois et souvent. Je n'ai rien contre les grecs. Juste contre ceux que je connais, qui sont pure-race et qui font déshonneur à leur fratrie.

Je ne suis qu'une beauté personnelle, libre à qui veut de juger mes traits et mes expressions, mais je ne suis pas vivant, pied dans votre côté de la clôture pour vous plaire. Je ne suis pas perfection -crachez avec moi-, et je n'aspire pas à cette ineptie. Il n'y a pas de perfection, et ce mot n'a aucun sens, sauf pour donner vie au mot parfaitement, qu'on peut associer à plusieurs autres mots plus beaux que... l'autre. Libre à vous de m'associer à la laideur que vous voulez, prenez juste en compte vos propres émotions avant d'essayer de juger mon image insensible. Je sais que je peux plaire à ceux que je choisis, et c'est mon essentiel.

Je suis mon art, ma liberté, ma propre excentricité, et mon corps est mon outil; j'avoue avoir les oreilles percées, et des tatouages. Un sur la nuque camouflée par mes tifs timbrés, un sur l'avant-bras et le poignet gauche, trois à la cheville droite, et un gros tatouage qui prend tout l'intérieur mon avant-bras droit. Je refuse de vous les décrire, vous les verrai quand, et si, vous les verrai.

Venimeux, narcissique, impérieux? Juste assez pour contraster. Mon allure est pleine de contrastes. Comme les couleurs criardes de mes pièces d'encre. [Note du joueur; s'il advenait que les tatouages soient visibles, je le mentionnerai et je décrirai pour que l'autre joueur puisse prendre connaissance de l'apparence de ceux-ci.]

A votre propos

Pseudonyme : Amika
Prénom : NOP.
Âge : 23 ans
Découverte du forum : Zoey
Commentaire : NOP.

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Trish Genovese
Messages : 19
Clubs : 11
Date d'inscription : 30/12/2018
Dim 6 Jan - 4:21
ay la vie nocturne
bienvenuuuue uwu

_________________
uwu
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Zoey Archambault
She who got lost between words
Zoey Archambault
Messages : 22
Clubs : 18
Date d'inscription : 31/12/2018
Localisation : Probablement dans un bar
Dim 6 Jan - 5:22
Enfin ♥️
Bienvenu sur le fofo'
J'ai déjà hâte de rp avec Xavier
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Mihar T. Wiesinger
I’m not b a d ● Just m a d
Mihar T. Wiesinger
Messages : 61
Clubs : 25
Date d'inscription : 26/11/2018
Localisation : Derrière toi couillon.
Dim 6 Jan - 11:13
Un doctorant en psycho clinique need de rp avec toi 8D

Bienvenue sinon /paf
J'aime beaucoup l'avatar, hâte d'en lire plus !

_________________
Stop hiding
When this monster entered my brain, I will never know, but it is here to stay. How does one cure himself ? I can’t stop it, the monster goes on, and hurts me as well as society. Maybe you can stop him. I can’t.
Hunts you down in #9370DB

(c)bizzle
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Shaun Asboth
Messages : 82
Clubs : 18
Date d'inscription : 13/10/2018
Dim 6 Jan - 11:18
Pourquoi je sens un personnage de type "psychologie complexe" super badass ? è.é

Bienvenuuuuuuuuue !
Bonne chance pour achever ta fiche !

_________________
Crédit(s) : Merci Morgan ;;
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Xavier A. Stravoulis
Messages : 5
Clubs : 18
Date d'inscription : 03/01/2019
Ven 25 Jan - 5:08
BOO! Je passe pour mentionner que ma fiche est terminée et que j'attends d'avoir le résultat! =D

Merci pour les souhaits de bienvenue! Rp accepté, si ma présentation est acceptée! ='D
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Narrateur
King and Queen
Narrateur
Messages : 281
Date d'inscription : 03/09/2018
Mar 29 Jan - 22:45
Tu es validé !

Tu es validé et tu rejoins les Rich.

Tu pourras recenser ton avatar, faire ta fiche de relation ainsi que ta demande de chambre et demander un rp, etc. si tu le souhaites !

Ah ! Et va faire ta demande d'adoption ! Nous rappelons que les poor ont obligation d'avoir un rich, alors autant que tu ailles donner tes propres conditions, au lieu que quelqu'un ne te soit assigné par défaut ! Mais regarde tout de même les demandes des autres, hein ! On sait jamais, si la perle rare avait déjà posté et n'attendait que toi !

Surtout que en ce moment, sur le forum nous avons la période des examens ! Alors vas faire un tour par ici, histoire de pas sécher les exam' ~

Et pense que tu as aussi le droit depuis ton inscription, à passer nous voir sur le Discord !

Bienvenue dans l'aventure Rich and Poor, jeune jedi ♥️


_________________
Pensez à voter toutes les 2h ♥️


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