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Candyce L. Durand
Messages : 66
Clubs : 25
Date d'inscription : 31/10/2018
Localisation : Behind u ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Jeu 14 Fév - 20:13
avatar2

Try the IDGAF diet, It really does work! You feel the weight just lift off your shoulders.

nom Durand
prénom Candyce, Laetitia
âge 21 ans
date de naissance 16 Juin 1998
origines Françaises
nationalité Américaine
groupe Rich
études Ingénierie, 3ème année, Présidente du club de sport
orientation sexuelle Polyamoureuse et pansexuelle
état civil Oh, un papillon!
situation familiale Papa et Maman dans la politique, Papa et Maman jamais là, alors j'ai cramé leur bagnole et fait de leur vie un enfer. C'est parlant comme ça? ♥️
situation financière Terriblement aisée, même si elle veut pas de l'argent de papa-maman
Avatar Jinx || League Of Legends
[BEEP BEEP BOOP BEEP]




« ♫ I said, "it's okay to laugh about it". ♫ »

Ta voix s’élevait aux cieux, chantante et douce, tes lippes carmines cachées derrière l’azur de tes cheveux. Le vent s’en jouait, du haut de la voûte céleste, targuant le minuscule être que tu étais ; se balançant sur le fil de sa vie dans une New York endormie par les sirènes de Morphée.

Tu étais là, funambule d’une soirée, un pied devant l’autre, tes mains frôlant les moutons nocturnes qui t’entouraient. Tu chancelais, les notes de ton portable se faisant échos. Tu adorais ces moments là, où la nuit devenait ta seule maîtresse et toi sa simple esclave. Où ton corps pouvait faire ce que bon lui semblait, là, du haut des dizaines de mètres où tu marchais. De fils en fils, de toits en toits, tu voguais, adonnant ta mélodie au silence de la nuit. Feignant un équilibre fragile tantôt au-dessus du brouhaha de quelques maisonnées encore debout, tantôt au-dessus de l’obscurité où seul le vent soufflait.

Tu avais toujours été ainsi, un oiseau de nuit. Une fière chouette, prenant sa liberté quand bon lui chantait. Tu ne laissais ; autorisais personne à t’enchaîner. Tu étais ton unique maîtresse, la seule Reine de ton Destin. De l’indépendance, tu en avais à revendre, que ce fut du haut de tes jeunes années comme à présent. Et si l’on te tient tête, tu ne lâches guère l’affaire aussi. Bornée, on en a rarement fait deux comme toi.

Tu veux des choses, tu les prends, parce que tu sais que la vie elle est courte. Parce que tu sais que la vie elle est cruelle, froide, cynique. Désabusée. Tu sais que la vie, tôt ou tard, elle te prendra tout ce que t’as. Alors t’en prends le plus possible, vis le plus possible, parce que bientôt, comme tous, tu finiras les bras croisés sur la poitrine alors qu’on te jettera de la terre en plein visage.

T’es une battante, l’abandon, tu ne connais pas ce mot. Tu n’aimes pas l’échec quand bien même ton unique réaction de l’instant sera de t’en moquer. T’es cette funambule, en constant équilibre entre tout ou rien. Tu bosses ou tu fous rien. T’as pas de juste milieu, la vie elle est faite pour s’amuser, pas passer des journées rasoirs, le cul visé sur une chaise de classe. La vie, elle est amusante! Tout t’intéresse, tu touches à tout. T’extasies devant un rien. Une fourmis morte comme le kraken venant de couler un bateau dans un film.

Bon ok, ça tu rêves de le voir et tu travailles toujours sur un prototype de kraken géant en ferraille pour couler les bateaux au port de plaisance. Tant pis si ça te retombe dessus, tu sauras pour une autre fois. T’es horriblement curieuse. Tu fouines par-ci et par-là, découvres des choses et si elles te plaisent, telle une enfant tu les garderas dans ton petit coffre à souvenirs. Qui, à ce stade ressemble bien plus au coffre-fort de Fort Knox.

Et t’en es fière, car tu l’as bidouillé toute seule comme une grande! Comme ton prototype de kraken que tu ne sais plus où ranger ; celui-ci prenant la moitié de ton bureau avec juste sa tête... T’es McGyver, mais avec les boules qui se sont rentrées et une paire de seins en plus. Puis McGyver qui a vachement rajeuni aussi. Tout ça pour dire, que tu bidouilles. Tripotes. Montes et démontes. Conçois et fabriques.

Tout ce qui tombe entre tes mains est assuré de finir en pièces détachées afin que tu puisses en faire autre chose ou juste par simple curiosité de comprendre le fonctionnement. Tu fais tout et rien. Des choses utiles comme ces inventions inutiles qui te permettent de tourner la page de ton bouquin pendant que tu sirotes ton café. Certes tu perds un ordinateur, 25mn, mais tu n’as pas eu besoin d’user de tes mains! Et ça, c’est merveilleux.

« ♫ There's no reason
- no explanation -
so play the violins!
It's always funny until someone gets hurt...
And then it's just hilarious! ♫ »

Tu effectuais un saut, te rattrapant en roulant sur le dos pour observer la lune se happer dans son voile nébuleux. Que le ciel est beau, tu t’y perdrais encore des années. Tu tu laissais choir sur le dos, bras écartés, un sourire béat aux lèvres tandis que tu articulais toujours les paroles que crachait ton téléphone. Une rêveuse, une enfant qui se refuse de devenir adulte. Voilà ce que tu laisses voir et ce que tu te considères être. Tu as beau être une miss D. et te sortir de n’importe quelle situation avec une jolie pirouette, tu préfères le monde des rêves au monde réel. Tu préfères les sensations aux dires. Vivre par toi-même.

Les rêves contrairement à la vie, tu pouvais difficilement les vivre. Rien ne t’empêchais pour autant d’essayer. Tu étais de celles qui pouvaient passer des semaines enroulées dans leurs couettes ; de vrais petits nems, un écran de PC en pleine figure et des dizaines de séries s’enchaînant. Tu étais de celles qui pouvaient passer leurs soirées à jouer en ligne et à aller à diverses soirées JDR. Celles qui sortaient toujours une référence awkward que personne ne comprenait. Tu entretenais ton imagination et ton monde onirique ainsi. Ce monde intérieur se reflétait bien souvent sur ton extérieur.

Tu es ce que beaucoup nomment un cas. Haute en couleurs, exubérante et excessive, tu ne fais rien à moitié. Tu adores rire et faire tourner ton monde en bourrique. Les règles, très peu pour toi. Tu prendras toujours l’option la plus risquée ou la plus inappropriée. Par simple envie, par pure provocation, juste pour faire chier le peuple. Les raisons sont trop nombreuses. Bêtement parce que les choses vont ainsi. Tu te ris de tout, taquine ton entourage de façon jugée lourde.

La meilleure? Tu t’en fiches et en rajoute une couche! Tu n’as pas de bouton pause, ni off. La gêne, tu ne connais pas. La honte, c’est pas dans ton vocabulaire. Le respect, tu l’as bouffé. T’es fatigante. Toujours la langue bien pendue et jamais tenue en place. Tu sillonnes ton monde, explores. Ne rien faire t’ennuies. Tout t’ennuie. Paradoxalement, tu ne sais pas quoi faire de ta vie. Si ce n’est que la foutre en l’air pour la vivre.

Parfois tu envies ces personnes, celles qui ont une vie parfaitement ordonnée et qui arrivent à s’en contenter. Tu ne saisis guère comment. A leur place, tu te serais déjà foutu une balle entre les deux yeux. Une brise fraîche venait effacer ta moue perplexe, laissant tes prunelles rosées dériver sur ta bandoulière. Soulevant ton épaule pour la dégager de sous ton dos, tu venais fouiller dedans pour en extirper un petit pistolet en plastique jaune et bleu. Tu en profitais dès lors à serrer le sac contre toi, lâchant un soupir ravi. C’était René. René, c’était ton requin en peluche géant que tu avais bidouillé pour en faire un sac bandoulière.

Parce que René, tu l’aimais vraiment trop! Il te suivait partout ainsi! Et puis ça, ce petit pistolet, c’est parce que la loi interdit aux civils de New-York d’en porter des vrais sur soi, alors tu gardes celui-ci. Parce que si tu osais prendre les vrais que tu laisses chez ta Tante, tu serais déjà en prison. Ce sont tes deux passions. La faune marine et les armes. Que ce soit un sujet ou l’autre, tu connais ceux-ci sur le bout des doigts. T’as même un gigantesque aquarium. Où y vivent Bernadette, Josiane et Gontran  , tes méduses et ta seiche. Tu adores les détailler, les regarder nager avec insouciance. Ils t’apaisent. Tout comme René. Ils sont ton point d’ancrage dans un monde qui ne que t’a trop pris.

Tu levais ton bras vers le ciel, canon de ton arme pointé vers l’astre lunaire, ses rayons jusqu’à sur le métal qui remontait jusqu’à ton épaule. De nuit, tu n’avais pas à t’ennuyer à porter la peau artificielle sur ta prothèse. De nuit, tu pouvais défigurer ce bras qui n’était plus tien, mais celui d’une machine. Et tu souriais. La vie, elle t’a bien eue. Mais t’allais le lui rendre. La vie, t’allais la faire tienne.

« Bang! ~♫ »
[I’m a robot ; beep boop]
U.C

Fun facts en attendant /PAF
Même si elle est grave fine, elle passe sa vie à bouffer comme une grosse. La légende dit qu'elle perd 5kg à chaque McDo enfilé. C'est aussi une consommatrice excessive de sucreries. C'est son péché mignon. Surtout les sucettes, toujours une entre les lèvres.
La pluie, c'est son truc. Le soleil ça pue, ça brille et ça lui nique les rétines. Surtout sa peau albâtre en fait. Mais elle a fini par s'en foutre.
La nuit, sa grande maîtresse. Exploratrice du soir, elle déambule de toits en toits ou se trouve là où elle ne devrait pas être.
Les peluches, c'est le bien. Elle en possède une collection... Impressionnante (imagine juste une chambre où la porte ferme pas because Môsieur Nounours est trop gros et que ses coupaings prennent toute la chambre).
Attachiante, on peut la qualifier comme ça.
Elle traîne toujours René partout, son requin sac en peluche.
Elle adore les requins et tout ce qui touche à la faune marine.
Puis les flingues, aussi, c'est grave cool! Elle possède tous les permis et les stockes chez sa tante.
Du coup, elle se trimbale avec un pistolet à eau pour vous arroser la gueule ; juste comme ça.
Elle danse très bien, surtout en talons.
Un autre mythe parle de ses goûts de merde, Marie-Belle confirmera.
Blank pages

"I’ve always lived a shitty life believing that I should always try and please everyone around me. Those who gave a fuck and those who didn’t. lately, I noticed what a piece of shit that idea was. Now, I lost every damned emotion I had."

. . .

"Hey, you, baby,
You don't know how bad it's gonna get. If you think shit sucks now, you ain't seen nothing yet. I'm no psychiatrist, I'm no doctor with no degrees, but it don't take no fucking scientist to figure out that there is nothing in this world for free.
Because it doesn't get better."

- Jimmy Urine -

You hate me? Well Okay, grab a chair and wait for me to care.
avatar1HRP
Pseudo(s) : Radis
Âge : Radis
Découverte du forum : Radis
Commentaire : En Californie, il est illégal de tirer au fusil sur quoi que ce soit depuis sa voiture, sauf si c'est une baleine.
PS : SCROLL MOMO, SCROLL!
©️linus pour Epicode



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We go, explode
Spit, don't talk, stand up, don't walk ; make enemies when you should not. Fight, don't love, drive drunk, don't trust ; don't give a fuck at all.
Like pyro tonight in #FF1493

(c)bizzle
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