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Marie-Belle Lefevre ► A G O N I E
Marie-Belle Lefevre
P U L S E •• lady of heart •••
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Messages : 166
Date d'inscription : 09/10/2018
Localisation : Au côté de Camisole et de Boule de Neige
Mar 9 Oct - 15:05
Marie-Belle Lefevre
ft. Caitlyn de League of Legends

Âge : 23 ans
Date de naissance : 12/01/1996
Origines : Françaises.
Nationalité : Née en France, mais séjourne depuis ses 10 ans en Amérique et a donc la nationalité franco-américaine.
Groupe : Rich
Études : Étudiante en Master Langues Étrangères (1ère année - redoublement dû au déménagement aux Etats-Unis) & présidente du comité de discipline
Orientation sexuelle : Homosexuelle refoulée
Etat civil : Célibataire
Situation familiale : Deux parents divorcés & fille unique
Situation financière : Riche par sa mère, pour son père, disons que les fins de mois sont un peu compliquées pour lui.
c u r i o u s


« Dit moi papa, pourquoi tu as cessé d'être heureux ? »

Jeune enfant innocente, insouciante, inconsciente.

Encore aujourd'hui, tu te demandes comment tu pouvais être aussi naïve, à croire que la vie, ça serait comme dans les films. Peut-être était-ce car tu te plaisais à éviter, à oublier les problèmes qui te persécutaient ? Peut-être avais-tu besoin de ces mensonges pour parfaire ta vie et te sentir normale ? Tu l'as toujours su, pourtant, que ton mode de vie n'était pas comme celui des autres enfants, que toi, ta famille, elle était spéciale. Mais tu préférais faire comme si de rien n'était, jouer de tes sourires et de tes douces paroles pour amadouer tes propres sentiments et te forcer à être heureuse. Et malgré les années, tu penses toujours aujourd'hui que mentir n'est pas si horrible; un mensonge ne veut-il pas mieux que la plus amère et douloureuse des vérités ?

Alors ton enfance, tu l'as passé dans le déni, dans l'ignorance, dans le mensonge. Et tu t'y plaisais, alors. Perdue dans tes propres désirs illusoires, tu ignorais la douleur transparaître sur le visage de ton père; maman était toujours là, alors tes parents allaient forcément se réconcilier, pas vrai ? C'était ça, après tout l'amour; un sentiment qui passait au-dessus de tout conflits et qui venait apaiser les cœurs meurtris. De ces cris, de ces pleurs, de ces mensonges, de cette douleur que tu voyais au travers de cette relation conflictuelle, tu ne pouvais pas croire que cela perdurerait. Tu étais sûre qu'un jour, tout s'arrangerait, que vous redeviendriez une famille unie dans l'adversité, heureuse comme au premier jour de ta naissance.

Jeune adolescente différente, désespérée, débordée.

Tu as toujours préféré la solitude à la compagnie humaine; tu aimais rester dans ta petite bulle, ne partageant jamais ce que tu ressentais. Ta peine, ta tristesse... Tes rêves, tes passions... Tu les gardais bien secrètement en toi, ne faisant plus attention à la douleur que cela pouvait te causer; à quoi bon parler, de toute manière ? Tu disais, encore aujourd'hui, que pour toi, des mots, mêmes réconfortants, ne régleraient jamais rien. Pour toi, la parole, les mots, le partage ne vaut rien.

Et puis même, tu avais eu conscience de ta situation familiale, et même si c'était douloureux, cela t'aurais apporté quoi d'en parler ? Tu restais, au collège comme au lycée, seule avec toi-même. Impassible, froide voire agressive, tu refusais l'approche de quiconque, tu refusais la pitié, l'amitié et même les regards un peu trop tardifs sur ta personne. Comme ta mère, tu voyais le mal partout, dans tout les regards, toutes les paroles, tout les gestes. Tout ce qu'on te voulait, c'était du mal. alors tu te braquais, tu te renfermais et sûrement par peur, personne n'osait s'approcher de toi. Tu étais cette fille un peu étrange au bout de la cour, assise dans son coin, un livre en main, l'air sombre et triste.

Les études étaient les seules choses sur lesquelles tu t'appuyais pour survivre; tu ne vivais plus que pour avoir la note maximale, pouvoir voir la fierté se dessiner sur le visage illuminé de ta mère. Tu travaillais d'arrache-pied, jusqu'à te rendre malade, pour assurer ton avenir. Que ce soit dans les matières où tu t'en sortais le moins, celles ou tu excellais le plus; chaque jour tu redoublais d'efforts pour que ton dossier soit le plus parfait possible. Aujourd'hui, tu ne comptes plus le nombre de fois où tu as pu te retrouver à l'hôpital, clouer au lit, surmenée, ton corps et ta tête épuisés. Tu te forçais à toujours dépasser tes limites, sans même te soucier de ta santé. Tu en vivais plus d'aucune de tes passions, tu n'avais plus de rêves, si ce n'était que d'avoir toujours la note la plus parfaite et la meilleure des appréciations.

Tu n'étais plus que l'ombre de toi-même, le fantôme de la cour de récré, dont tout le monde avait peur. Tu étais seule et encore une fois, tu te mentais en disant que c'était ce que tu voulais. Tu voyais l'inquiétude sur le visage fatigué de ton père, qui ne comprenait rien à ton comportement, mais tu refusais de lui parler.

Perdue.

Depuis ton adolescence, tu n'as pas beaucoup changé. Peut-être arrives-tu maintenant plus facilement à t'exprimer et à te faire apprécier de tes camarades, mais tu refuses toujours de leur accorder ta confiance. Tu es cette élève froide et impassible, droite et fière, charismatique et digne. Tu es cette élève que tout le monde connait, de noms, sans que l'on puisse mettre le moindre trait de caractère sur toi. Tu es cette personne mystérieuse et discrète, qui malgré son détachement au cours et à certains élèves, restera présente et compréhensive avec ceux dans le besoin.

De toute manière, à quoi bon te connaître. Après l'université, tu partiras dans ton coin. Tu ne seras plus que l'ombre, le vague souvenir des élèves qui se souviendront de toi comme de l'élève modèle de bonne fortune.

Froide - impassible - timide - violente - ingénieuse - sérieuse - polie - stricte - autodestructrice - patiente - à l'écoute - sarcastique - défaitiste - respectueuse - cynique - gênée - courageuse - fière - droite

Anecdotes :
- Elle a un léger accent français quand elle parle.
- Elle parle couramment français, anglais et allemand.
- Elle ne sait pas nager mais s'est toujours vu fasciné par la mer, l'océan; elle adore la voile.
- Elle n'accorde aucune réelle valeur à l'argent.
- Mais elle ne sera jamais contre faire un peu de shopping...
- Elle apprécie le style victorien et ne s'en cache pas: que ce soit pour sa maison, ses habits ou même ses manières.
- Son plus grand secret ? Elle adore les confiseries et plus précisément les donuts -elle n'en mange que depuis son arrivée en Amérique- mais se cachera bien de le révéler.
- Sa couleur préférée est le violet.
- Elle est allergique aux chiens.

f a b u l o u s


« Papa, dis moi que je suis une princesse ! Je veux en être une ! »

Tu as toujours été particulière, que ce soit sur le plan psychologique ou physique. De longs cheveux noirs qui te descendent un peu plus bas que tes hanches, deux prunelles bleus électriques qui ne pétillent plus de cette même ardeur qui t'animait, enfant, et un visage bien trop fermé, sérieux et impassible. Tu inspires le respect pour certain, et la crainte pour d'autres. Tu n'es pas aimable et tu ne le paraît pas du tout.

Et pourtant, tu n'es pas laide; loin de là ! Ta mère t'as toujours incité, si ce n'est forcer, à prendre soin de toi-même. Que ce soit dans ton style vestimentaire, dans ton maquillage ou même pour ta ligne. Pas trop de gras, pas de bonbons ou de sucreries et assez de salades vertes dans ton assiettes pour nourrir un troupeau entier de tortues. Plus sérieusement, jamais ta mère n'aura oser te laisser profiter d'un paquet entier de glace en hiver; prendre ne serait-ce qu'un kilo en trop était une catastrophe pour elle. Toi ? Tu t'en fichais bien. Ton apparence ne t'a jamais posé problème; tu restais la même, après tout, maigre ou grosse. Mais pour ne pas la désespoir, tu respectais ses régimes alimentaires et tu te forçais à apprécier ce qu'elle t'offrais à manger en "compensation".

Tu n'en restes néanmoins pas sportive, ayant sculpté ton corps au travers de différents sports pratiqués durant ton collège et dans quelques clubs en France. Tu t'étais d'ailleurs passionnée pour le Badminton et le Tennis, malheureusement, à ton arrivé en université, tu as dû abandonné les clubs auxquels tu t'étais inscrite pour te concentrer sur tes études. Quand bien même tu puisses ne plus pratiquer, tu persistes à vouloir conserver la fine musculature disposée sous ta peau laiteuse, presque invisible.

Ta mère t'a façonné comme elle aurait l'être, dans sa jeunesse: belle, douce, parfaite.

Malheureusement, tu ne l'as jamais été. Tu n'as jamais été parfaite, que ce soit dans ta psychologie, dans ton comportement  ou même dans ton physique. La preuve étant cette prothèse que tu portes en guise de jambe droite. Elle est la preuve de ton incapacité à satisfaire les désirs de ta famille, à leur faire honneur. Si tes parents ne t'en ont jamais tenu rigueur et persistent à dire que même avec cet appareil en ferraille, tu restes leur "petite princesse parfaite", tu ne peux pas t'empêcher de perdre toute confiance en toi. Tu ne l'acceptes tout simplement pas et si ça ne tenait qu'à toi -et que le prix n'était pas aussi élevé- tu l'aurais depuis longtemps jeter au travers d'une fenêtre ou sous les roues d'un bus. Tu détestes cette partie de toi et encore plus ce sentiment de ne rien pouvoir faire pour y remédier.

Mais tu ne montres rien. Rien ne doit transparaître. Alors tu te contentes d'ignorer cette tare physique, d'ignorer les commentaires que l'on peut te faire et tu continues de vivre normalement, même en étant forcée de reconnaître ton handicap, car tu portes une prothèse à ta jambe droite suite à un accident.Ce qui ne change pas le fait que tu fais 1m64 pour 53kg.

n e v e r   a g a i n


0 - R Ê V E

A ce que tu te souviennes, enfant, tu avais peur du noir. Tu détestais rester toute seule dans ta chambre et si tu n'avais pas ta veilleuse, tu étais forcée de dormir dans le même lit que papa et maman. Ça ne les dérangeait pas; après tout, ces petits moments où avant de dormir, vous discutiez de tout et de rien, attendant patiemment que Morphée vienne vous cueillir dans ses bras, étaient tout aussi précieux et appréciable pour eux que pour toi. Vous aimiez ces moments de partages, d'innocences... Toi, surtout. Tu pouvais passer des heures dans leur lit, peloter dans leur bras, heureuse de cette vie, te satisfaisant dans ton insouciance.

Mais peut-on t'en vouloir ? Tu étais si jeune, l'amour que te portait tes parents était sincère, mais celui qu'ils ressentaient entre eux avait disparu, depuis longtemps. Ils t'avaient élevé parce qu'ils le voulaient, parce qu'ils acceptaient de partager leurs vies avec la tienne. Toi, jeune nourrisson au doux nom de Marie-Belle, tu étais leur plus beau présent, leur plus précieux trésor. Tu étais née d'un amour sincère qui malheureusement, aura fané avec le temps, aura perdu de sa splendeur. Mais ils restaient, ils mimaient chaque jour le même spectacle, ils persistaient à faire valoir ton rêve, celui où tu te voyais resplendissante dans une famille sans problème. Tu vivais d'un rêve qu'ils t'avaient façonné, pour toi, pour te rendre heureuse et pour que tu ne manques de rien.

Et ce fut le cas ! Tu ne manquas de rien. Tu étais aimée, choyée, adulée.

Ta mère t'offrait les plus beaux bijoux, les plus belles parures, les plus beaux vêtements.

Ton père t'accordait un peu de son temps sur son bateau, naviguant dans cette liberté qui t'es désormais si chère.

Et pourtant, tu n'en devins pas plus capricieuse. Tu te satisfaisais de ce que tu avais, ne quémandant jamais plus, si ce n'était des câlins et des discussions dans le lit de tes parents. Cette vie t'allais à merveille; que pouvais-tu espérer de plus ?


1 - D I S T O P I E

Ton rêve riva rapidement au cauchemar quand tu te rendis compte de la supercherie; ton père n'aimait plus ta mère, et ta mère ne ressentait plus rien envers ton père. C'était comme si tout un monde s'écroulait autour de toi. Du haut de tes dix ans, tu ignorais comment accueillir la nouvelle; devais-tu pleurer ? Hurler ? Leur demande,r les supplier de s'aimer à nouveau ? Leur quémander qu'une fois, au moins une dernière fois vous puissiez être à nouveau cette famille dont tu avais toujours rêvé ? Tu aurais aimé fait tout cela. Mais maintenant, tu te rends bien compte d'à quel point cela aurait été inutile. On ne force pas des gens à s'aimer, on ne peut pas créer aussi facilement son bonheur et ça, tu t'en rendras compte que bien tard.

Tu t'étais persuadée que tout s'arrangerait. Que tout irait mieux. Qu'avec le temps, vous pourriez retrouver ces petits moments tous ensemble... Quelle erreur.

Tu ne sus comment réagir quand ta mère prévint, en plein repas, qu'elle était mutée en Amérique. Sonnée, perturbée et ébahie, tu te contentas d'hocher la tête, ne comprenant pas à ce moment-là toutes les répercussions qu'il y aurait sur ta vie quotidienne. Ton père, quand à lui, exprima clairement son mécontentement à lâcher son pays d'origine et surtout, tout ce qu'il appréciait là-bas. S'en suivis la plus ignoble et la plus triste des engueulades entre eux, jamais tu ne les avais entendu crier ainsi, l'un envers l'autre. Ils ignorèrent ta présence, se crachant réciproquement tout ce qu'ils pensaient de l'autre, se l'étant caché durant toutes ses années. Des mensonges dévoilés au grand jour, sous les yeux innocents et peinés d'une gamine qui aurait de loin préféré ne jamais rien savoir.

Tant d'hypocrisie.

Tant de manigances.

Ça te dégoûtais.

Alors tu t'étais levée de table, courant à ta chambre, tes parents ignorants ton absence, préférant de loin se cracher au visage ce qu'ils ressentaient, pour enfin se libérer de ce poids qu'ils avaient porté par ta faute.

« Nous n'avons jamais été une famille. »

C'était ce que tu t'étais dis, dévastée et blessée. Ta famille s'était brisée, en un claquement de doigts, sans que tu puisses rien n'y faire. Et cela ne s'arrangea pas avec le temps... Puisqu'il fut décidée que tu partirais avec ta mère en Amérique, laissant ton père seul en France, s'étant rendu compte qu'il avait bien trop dépendu de sa femme pour l'argent. Tu ne t'en étais pas rendue compte sur le moment mais effectivement, ton père gagnait bien moins que ta mère, et il ne pouvait pas se permettre de t'élever, maintenant séparer. On décida à ta place que tu resterais avec ta mère et que tu n'irais voir ton géniteur qu'en période de vacances scolaires.

Ton cœur s'était brisée, tout comme ta famille et tes espoirs.

Tu n'avais rien compris en ce qu'il s'était passé, et tu pris beaucoup de temps à accepter la séparation précipitée entre tes parents qui, des mois avant, semblaient s'entendre à merveille.

« L'amour n'est qu'illusoire. »


2 - B U L L E

Depuis ces événements, tu t'étais renfermée sur toi-même. Bien que dès ton enfance, tu étais du genre à rester dans ton coin et à ne pas vouloir t'imposer auprès de tes camarades. Mais à ton arrivée en Amérique, en plein milieu d'une année scolaire, tu préféra ignorer les autres et rester avec toi-même. Tu n'avais pas besoin d'eux et tu te refusais leur compagnie. Ton année fut laborieuse, et tu l'as redoubla par ailleurs. Arrivée en milieu d'un trimestre, encore peu habituée aux habitudes Américaines, tu étais un peu perdue, dans cet environnement qui t'étais inconnu. Et le fait de refuser l'aide d'autrui ne t'aida pas plus à t'orienter dans cette nouvelle vie ou à te faire de nouvelles connaissances.

Tu passais tes années à réviser, d'arrache-pied, te rendant malade, mais n'en ayant que faire, et poursuivant tes études pour pouvoir rendre fière ta mère et ton père. Ils étaient ceux pour quoi tu te battais autant. D'une certaine manière, tu n'étais pas restée haineuse de leur séparation; tu n'arrivais simplement pas à les comprendre. Mais tu te cachas bien de le leur dire, préférant de loin leur exhiber tes notes parfaites plutôt que de leur partager tes peurs et ta détresse. Ils s'en inquiétèrent. Mais ta mère jugeant que ce n'était que le changement d'environnement, ne te tracassa pas plus longtemps avec ses questions. Et ton père... Avec la distance et le peu de temps libre qu'il avait avec son travail, il lui était difficile de pouvoir te parler, ne serait-ce qu'une fois par semaine.

Tu n'as jamais été aussi seule que durant cette période.

Mais c'était ce que tu voulais, pas vrai ?


3 - A C C I D E N T

Tu restas sérieuse dans tes études. Même si tu voyais certain de tes camarades succomber à la tentation de produits illicites, cherchant sûrement un moyen de s'évader de cette cage dorée qu'était devenue leur vie, toi, tu étais décidée à rester digne. Jamais tu ne touchas à une goutte d'alcools, à la moindre cigarette et encore moins à essayer une quelconque drogue; ces choses te dégoûtaient. Ton père t'avait enseigné les dangers de ces substances et malgré le réconfort que beaucoup te promettaient, venant d'elles, tu arrivas à tenir le coup.

Et pourtant, malgré toutes ces précautions que tu avais pris pour parfaire tes études, tu fus touchée d'une bien triste catastrophe. Toi, qui t'étais évertuée à vivre dans le droit chemin, à rendre fière et honneur à ta famille, tes parents.

Tu te souviens encore que cette nuit-là, tu étais rentrée tard de ton lycée, ayant passée une majeure partie de ton temps à relire, réécrire et perfectionner les cours que tu avais écris. Jamais tu ne te serais douter qu'en traversant un passage clouter, tu risquerais un quelconque danger. Peut-être aurais-tu dû regardé à droite et à gauche, au lieu de rester ton nez fourré dans ton livre ? Tu fus violemment percutée par un camion et envoyée sur le côté, alors que le peu de témoins présents accourraient vers toi, l'air paniqué. On appela une ambulance, on t'encouragea à rester éveiller, on te posa des questions; mais toi, tout ce que tu voulais, c'était te reposer. Tu avais si mal, partout, ton corps te faisait souffrir et tu ignorais si tu arriverais à survivre.

Ce serait une bien triste mort, pas vrai ?

C'était ce que tu t'étais dis, fixant le ciel, scrutant les quelques étoiles que tu pouvais apercevoir.

« Vois-tu le même ciel que moi, papa ? »

Tu n'avais fait que murmurer cette phrase, vide de sens, avant de t'évanouir. Bien que tu ne voulais pas succomber à tes blessures, que tu souhaitais te battre pour survivre, vivre au côté de tes parents et ne pas laisser ta mère seule, tu ne pus combattre ton épuisement.

« Pardonnez-moi. »


4 - A G O N I E

On a dû t'amputer ta jambe droite, et ce fut l'une des pires nouvelles qu'on aurait pu t'annoncer. Tu pris des semaines à t'habituer à ta nouvelle prothèse, alors qu'on venait t'apporter les cours que tu manquais. Malgré la douleur, malgré ton état désastreux, tu persistas dans tes études. Alors même que ta mère, ton père -qui t'avais appelé, fou d'inquiétude- te conseillais de te reposer, au moins deux semaines, et ne plus penser à tes études.

Tu décidas de les ignorer, une nouvelle fois.

Tu n'as jamais été bonne à obéir, de toute manière.

Et encore aujourd'hui, malgré ton handicap physique, tu persistes dans tes études, n'ayant hâte que d'une chose: terminer tes deux années et pouvoir enfin partir, t'évader de cet établissement.

A votre propos


Pseudonyme : Mamã
Prénom : ( ͡~ ͜ʖ ͡°)
Âge : Entre 17 et 251
Découverte du forum : Par partenariat ♥️
Commentaire : Alors je ne me suis jamais réellement intéressée à des forums comme celui-ci, universitaire, alors bon bas, je me laisse tenter ! En tout cas, d'apparence, il est très jolie et au moins, je mets pas mille an à comprendre ou trouver ou à emmaganise les informations xx !
Et puis ça faisait depuis un petit moment que je voulais jouer ma petite Marie-Belle ♥️ ~ ! D'ailleurs, j'espère qu'elle vous plaira ♥️ !

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Morgan K. Walker
I'm the big bad ♦️ w o l f
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Messages : 264
Date d'inscription : 25/09/2018
Localisation : Tu veux pas savoir 8)
Mar 9 Oct - 15:28
Boienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuue !
Omg je suis déjà amoureuse de ton personnage xD

Bonne chance pour la suite de ta fiche ! o/
(Je tiens cependant à préciser qu'à 23 ans, ton personnage devrait être en 2ème année de master ! o/ Ah moins qu'elle n'ait redoublé, naturellement, mais je doute que ça soit le cas, aux vues du caractère -que j'adore- que tu as décris !)

_________________

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Messages : 179
Date d'inscription : 24/09/2018
Mar 9 Oct - 16:13
Ce perso promet *-*
Bienvenue, bon courage pour le reste de ta fiche !
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Messages : 122
Date d'inscription : 03/10/2018
Mar 9 Oct - 17:01
Bienvenue ~

Bon courage pour ta fiche, hâte de te croiser en rp Wink

_________________
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Marie-Belle Lefevre
P U L S E •• lady of heart •••
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Messages : 166
Date d'inscription : 09/10/2018
Localisation : Au côté de Camisole et de Boule de Neige
Mar 9 Oct - 22:05
Merci à vous, vous êtes des amours ♥️ !
Je suis contente que ma Marie-Belle plaise ♥️ !
J'essaye de finir ma fiche au plus vite, d'ailleurs désolé pour le physique, je n'ai jamais beaucoup d'imagination à ce niveau-là ^^' ! J'espère que ça passera quand même ! (Pour les fautes, je relis tout avant de poster la version définitive, promis ♥️)

Et effectivement Morgan, Marie-Belle va avoir redoubler une année, mais à cause de son déménagement ^^ ! C'est donc normal pour son année de retard, désolé, j'ai oublié de préciser ><' !
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Félix O'Brien
King and Queen
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Messages : 86
Date d'inscription : 06/09/2018
Mer 10 Oct - 8:27
Bienvenue jolie Marie-Belle, j'adore ton personnage. Elle a tant de classe, j'adore vraiment beaucoup.



Courage pour ta fiche, si ta besoin je suis la et n’hésite pas à dire quand celle-ci est terminé.


Marie-Belle tu est magnifique ! I love you

_________________
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Marie-Belle Lefevre
P U L S E •• lady of heart •••
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Messages : 166
Date d'inscription : 09/10/2018
Localisation : Au côté de Camisole et de Boule de Neige
Mer 10 Oct - 9:53
Merciiii ♥️ ! Je suis contente que mon personnage plaise !
D'ailleurs, je pense avoir terminé mon histoire ! Si quoique se soit cloche, n'hésite pas à me le dire ^^ !

_________________


I can't stop this feeling I'm out of control
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Je te hais tu le sais Darwin ♥ ?
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Narrateur
King and Queen
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Messages : 160
Date d'inscription : 03/09/2018
Mer 10 Oct - 11:45
Tu es validé(e) !

Bonjour jolie demoiselle, je te valide avec un grand sourire et en sautant comme une gazelle. Ton personnage est super et j'ai hâte de te voir évoluer en rp. Tu es magnifique ma chérie ! Bienvenue parmi nous ! *Lance des paillettes*  I love you

Tu es validé(e) et tu rejoins les Rich.

Tu pourras recenser ton avatar, faire ta fiche de relation ainsi que ta demande de chambre et demander un rp, etc. si tu le souhaites !

Ah ! Et va faire ta demande d'adoption ! Nous rappelons que les poor ont obligation d'avoir un rich, alors autant que tu ailles donner tes propres conditions, au lieu que quelqu'un ne te soit assigné par défaut !

Et pense que tu as aussi le droit depuis ton inscription, à passer nous voir sur le Discord !

Bienvenue dans l'aventure Rich and Poor, jeune jedi ♥️


_________________
Pensez à voter toutes les 2h ♥️


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